Journal d'une Sacrieuse.

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Journal d'une Sacrieuse.

Message par Lhel le Lun 16 Nov - 22:22

Myrine alla s'assoir près du feu. Rares étaient les Pourfendeurs présents, mais il fallait qu'elle leur raconte. Elle avait appris il y a peu de temps sa mort... et elle n'avait plus qu'une idée en tête, lui rendre hommage. Elle était partie chercher ce journal, trouvé dans le coffre de la banque de la Sacrieuse. Dernier héritage avant une mort tragique. Inspirant un grand coup, elle commença son récit:

« Journal d'une Sacrieuse – Partie une : Abandon.

J'essayais d'ouvrir mes yeux peu à peu, m'acclimatant à la lumière du jour. Je ne savais pas où j'étais. Ce qui était sûr, pourtant, c'est que j'étais ballotée dans les bras d'un géant -du haut de mes cinq ans, tout homme me paraissait géant-, je sentais son odeur, mélange qui m'apparait aujourd'hui comme celui de la bière et de la sueur. Je commençai alors à gémir, et entendit un grognement, suivi d'un coup violant sur ma tête. Ils étaient apparemment deux géants. Ce qu'ils faisaient... je n'en avais aucune idée. Même quand je me suis réveillée dans cette forêt, je n'ai pas compris tout de suite. Imaginons, une petite fille frêle, fragile, et abîmée par la maladie, emportée pour ne sais-je quelle raison au fin fond de la forêt... Les géants continuaient de marcher et cette fois, je me gardai bien d'émettre le moindre son. Je me concentrai sur les environs, découvrant des bruits que je ne connaissais pas. Les hommes s'échangeaient quelques mots, que je comprenais, mais pas dans l'ordre. Seul leurs rires gras me permettaient d'en déduire qu'ils blaguaient. J'essayai d'ouvrir les yeux, en me gardant bien d'être découverte. Par chance, l'homme m'avait balancée sur son épaule, et c'est le sol que je découvris en premier. Je savais que j'étais en danger, mais je ne pus m'empêcher d'être émerveillée par l'herbe si verte sous mes yeux. C'était la première fois que je sortais de Brâkmar.

Et puis tout s'arrêta, l'homme me balança à terre et remarqua que j'étais consciente. Il me jeta un regard plein de haine et je détournai la tête. C'est alors que je compris que j'avais les mains et les pieds liés. J'étais tellement épuisée que je n'avais pas senti les cordes qui s'enfonçaient sous ma peau. Il commençait à se tourner quand son compagnon l'interpella. Selon lui, on ne pouvait pas me laisser ici, au sol. Ils se querellèrent au sujet de ma mort, de mon abandon, d'un ordre. Et puis, le deuxième homme eu raison du premier, et je me retrouvais assise sur une branche. Ce dernier me fit comprendre qu'il en était de ma sécurité si je venais à tomber. Je le regardais, les yeux ronds, ne comprenant strictement rien... J'avais cinq ans.

Mais à cet âge, les sangliers, on les voit quand même, et d'autant plus énormes. Ma nuit fut horrible, entre lutte pour ne pas dormir, douleur dans mes muscles de ne pas bouger, tiraillement de mon estomac de ne pas manger... Et mes lèvres... elles étaient si sèches...

J'avais sûrement du finir par m'endormir, car en me réveillant, ça sentait bon, mes lèvres étaient humides, et je n'avais mal nulle part. D'abord, je crus que j'étais morte, et je reconnus cette douce odeur. C'était de la viande... de la viande rôtie! Je me levai d'un bon, et vit des étoiles, mes yeux encore endormis. Et puis, je la distinguais, elle, cette femme à la chevelure si rouge, aux vêtements si noirs, aux ailes si sombres... si abîmées... Ma première réaction fût de reculer, reculer tant que je pouvais. Elle parût d'abord surprise, puis elle se tourna vers le feu. Je crus qu'elle allait me donner à manger, mais elle m'ignorait totalement. Ensuite... elle posa cette gourde ruisselante à côté d'elle, sorte d'invitation pour ma gorge brûlante. Je m'approchai à quatre pattes, essayant de faire le moins de bruit possible. Bien sûr, cela m'était impossible, mais elle continua de m'ignorer. Ce n'est que quand je me jetai sur la gourde et arrachai un morceau de viande rôtie qu'elle se mit à rire.

Je ne m'attendais pas du tout à ce son. De toute ma petite vie, je n'avais entendu que des hommes rire, des rires sales, gras. Et puis ce son... ce cri si puissant sortait de sa gorge. On aurait dit un chant. J'en laissai tomber mon morceau, ce qui la fit rire de plus belle. Sa main fut si vite dans mes cheveux que je ne pus réagir. Elle me caressait, reprenant son souffle et me dit:
_ En voilà un petit monstre! Tu n'as pas mangé depuis combien de temps?
Je me mis à rougir, ce qu'elle du voir, car elle reposa sa main sur sa cuisse. »

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Re: Journal d'une Sacrieuse.

Message par Lhel le Mar 24 Nov - 10:09

"Partie Deux : Et ça continue, encore et encore.

C'est ainsi que je partageais mon repas avec elle. Elle si grande, elle si belle, elle si téméraire. Elle m'avait posé tout un tas de questions, évité les miennes. Entendant mon nom, elle me reconnue, et opta donc pour le diminutif que tout le monde connaît aujourd'hui, Paella. J'étais un danger, un autre monde, une enfant bourgeoise... Son nom à elle, je ne le connu jamais. Elle se présenta à moi sous celui de Wings of Despair. Je revis alors ces ailes si abîmées que j'avais vues le premier jour et qu'elle cachait désormais. Elle me raconta sa jeunesse, qu'elle était disciple de Sadida, respectant la nature. Contrairement aux vieilles légendes, elle dormait peu... trop peu. Elle était toujours sur ses gardes, évitant les autres aventuriers présents en forêt.

Peu à peu, nous devenions très proches, passant nos journées à discuter. Nous quittions rarement
la forêt, et quand il en était question je devais rester seule, à l'abri... Wings s'absentait toujours très longtemps, et revenait de plus en plus morose. Je n'ai jamais su si c'était à cause du danger, de ma présence, ou bien, une tout autre histoire. Sept ans passèrent sans que je ne m'en rende compte et j'étais bien trop féminine pour une jeune fille de douze ans. Je vis bien que ça ne lui plaisait pas, qu'elle me regardait avec des yeux tristes. Pensait-elle que j'aurais une meilleure vie ailleurs? Sans doute. Elle me racontait ses histoires, l'extérieur. Je n'avais même plus besoin de sortir de cet endroit, je connaissais le monde par cœur.

Et puis un jour, j'eus seize ans et elle se dit qu'il était temps. Temps pour moi de savoir me défendre,
de savoir … tuer. Elle m'apprit à chasser, mais je fus bien mauvaise, bien trop gauche, trop maladroite. J'étais agile mais faible, et c'est grâce à cela que je suis vivante aujourd'hui. Elle me relevait sans cesse, me pansait, et parfois même intervenait pour me sauver la vie. J'étais incapable d'avoir le dessus sur de simples sangliers, même sur ces fleurs maudites, qu'on croise, dansant au milieu des bois. Le temps passait et Wings devenait de plus en plus colérique. Elle devait avoir honte de ma faiblesse, elle qui m'avait consacré autant de temps. Cela ne dura qu'un an... Oui, une simple année. Oh non, elle ne s'était pas calmée.

Un matin, elle se leva, me réveilla calmement, pris ma main dans la sienne et m'entraîna au loin. Elle
se mis à courir, de plus en plus vite, m'entraînant de force avec elle. Je savais ce qui allait se passer. Je savais qu'elle ne voulait pas que je retrouve le camps, mais pourquoi? Et puis, sans prévenir, elle s'arrêta. Lentement, elle pivota dans ma direction, plongeant ses yeux sombres dans les miens. Je me rappelais encore ses derniers mots :
_ Tu m'es inutile, tu me mets en danger, c'est fini. Tache de ne pas te blesser, trouve toi un mari, un toit, et vis ta vie. Tu n'es pas faite pour m'accompagner. Tu es... faible.

Elle disparut ensuite, me laissant abasourdie, au milieu des arbres. Je cherchai le campement toute la
journée mais ne le trouva pas. On m'abandonnait encore, et cette fois, j'avais l'âge de comprendre. Mes larmes déferlaient sur mes joues mais je continuais ma course, trébuchant dans les fougères. Et puis, mes jambes cédèrent, je tombai. Je passai la nuit à pleurer, hoqueter... Pourquoi? C'était trop injuste. Je me
retrouvais à nouveau seule... sans personne... entourée de créatures nocturnes et terrifiantes... Je frissonnai.

L'insomnie me guettait et je ne fermai pas les yeux de la nuit. Je n'entendis même pas les pas qui
s'approchaient, de si bon matin vers moi, je ne sentis pas cette odeur, que j'aimerais tant par la suite... Et puis, cette voix. Elle me fit d'abord peur, et je ne relevai pas la tête.
_ Que fais-tu là? Dit la voix.
Je ne bougeais pas, reniflant, et la voix parue agacée.
_ Tu ne veux pas me répondre hein? J'attendrais.
Je n'en revenais pas... la voilà qui plaisantait! Je levais alors les yeux, peu à peu et découvrais des bottes d'un bleu profond. J'avais tellement pleuré que mes yeux me brûlaient, mais je voulais découvrir à qui ce rire appartenait. Je découvris alors un homme. Grand, brun, habillé tout de bleu, et arborant une croix sur son torse. En voyant ma tête, mes yeux bouffis, il s'arrêta.
_ Tu... Je m'apprêtais à chasser, tu veux venir avec moi?
Je refusais sa demande, hochant vivement la tête et d'une voix rauque, sèche, j'argumentai:
_ Je ne suis pas très utile, voire dérangeante. Je ne t'aiderais pas...
_ Tu sais, je ne suis pas plus utile mais je suis sûr qu'à deux, nous y arriveront. Au pire... je suis persuadé qu'avec d'aussi grandes jambes, tu cours très vite.
Il me tendit alors sa main, si chaude, si amicale. J'avais peur d'être de nouveau abandonné, mais je la saisie.
_ Je m'appelle Astrae, enchanté. Tu sais, après la chasse, je pourrais te présenter mes amis! Nous nous
regroupons tous sous un même nom, je ne t'oblige à rien oh non! Ajouta-t-il devant ma moue. Mon meilleur ami et bras droit sera tellement heureux de voir une femme qui sert le même Dieu que lui! Oh pardon.... Je ne t'ai pas demandé ton nom.
_ Paella.
Nous nous mîmes à chasser, et à ma grande surprise... aucun de nous deux ne fut blessé."

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Re: Journal d'une Sacrieuse.

Message par Enu-stimumu le Mar 24 Nov - 21:44

Je ne crois pas te connaître mais je ne pense pas non plus que ça te dérange si je complimente ton RP, que j'ai trouvé plutôt bien réussi Smile
J'ai bien aimé l'histoire et je lirai avec plaisir la suite si tu en fais une, merci à toi =)
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Re: Journal d'une Sacrieuse.

Message par Lhel le Mer 25 Nov - 11:32

(Eh bien merci é.è (Et si, on s'est connus mais très très vite, tu as arrêté juste après)
Et oui, il y a une suite, mais je ne vais pas tout mettre d'un coup!)

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Re: Journal d'une Sacrieuse.

Message par Lhel le Dim 13 Déc - 11:55

"Partie trois : Une famille?

Nous avions chassé toute la journée, et la nuit commençait à tomber. On distinguait à peine où nous posions les pieds, et le Iop me pris la main et me guida. C'est le silence qui régnait ce soir là, et aucun de nous deux n'osait parler. Ce fut Astrae qui rompit le silence:
_ Nous allons passer par Astrub si ça ne te dérange pas.
Je ne dis mot, me sentant trop bête de n'y être jamais allée, mais n'osant le lui dire.

_Tu vas voir, c'est une ville magnifique. Mal fréquentée, mais magnifique. On s'y amuse beaucoup quand on sait où aller, et je suis sûr que mes chers amis sont encore à la Taverne à cette heure ci. Tu vas pouvoir les rencon... Que se passe-t-il?
Je m'étais arrêtée, effarée, honteuse...
_ Je... comment sais-tu que... je ne suis jamais allée là-bas?
_ Je t'avouerais que je ne sais pas, une intuition... en route?

Je baissais la tête et lui emboîtais le pas. Cette fois ce fut moi qui rompit cet embarrassant silence.
_ Comment sont ils? Tes amis?
_ Eh bien, formidables, ils m'ont beaucoup aidé, mais tu verras pas toi même. Je ne tiens pas à te faire peur, tu ne voudrais plus me suivre après!
Il se mit à rire, et je le suivis. Après avoir tant pleuré, ce rire me surpris d'abord, et je hoquetai.
_ Et ça fait longtemps que tu vis en ville? Que tu viens chasser ici? D'où tu viens? Le questionnais-je.
_ Oh, tant de questions! Et toi, sale comme cela, sauvage, je parie que tu as passé ta vie dans cette forêt!
_ Je...
_ Oh pardon, je ne voulais pas te vexer. Et puis pour ne pas te laisser sans réponses, oui, ça fait un moment maintenant que je suis en ville, j'y ai quelque chose à faire. Pour ce qui est de chasser, cela fait peu de temps que je viens ici. Et d'où je viens... c'est une bien longue histoire.
_ Tu me la racontes?
_ Non. Un jour peut-être. Un de ceux où il fait bien jour, et où il fait bon chanter.

Je n'osais plus parler après ça, et j'apercevais déjà les remparts de la ville. Je souris et soupirai. Les gardes à la porte nous firent un signe de tête en guise de salut, et nous traversâmes quelques ruelles. Des boutiques s'étendaient de gauche et de droite et je m'attardai à leur contemplation.
_ Paella... tu auras tout le temps de les admirer ces devantures! Allez, ils ne vont pas rester à nous attendre tu sais.
Je me mis à courir, essayant de rattraper l'avance qu'il prenait sur moi. A mon contraire, il avait l'air pressé de revoir ses amis. Moi... je ne me sentais pas à ma place, j'avais peur de gêner. Je flânais donc.

Il s'arrêta alors devant une bâtisse, me souris, et je fis les derniers mètres à toute allure. Poussant la porte à l'intérieur, il me fit signe de passer la première.
_ Honneur au dames.
Je n'étais même pas entrée que je sentis cette forte odeur. Cette boisson que Wings ramenait de ses voyages, mais que je n'étais en droit de boire. De la bière m'avait-il semblé me rappeler.
J'humais l'air et me mis à observer les gens autour. Un brouhaha assourdissant me parvenait aux oreilles. A ma gauche, un homme énorme, en tablier taché. A ma droite, un autre, encapuchonné, susurrait des choses, distribuant des breloques. Et tout autour, des tables, des gens, des rires, des chopes. Je me sentais perdue de voir tant de monde, et paniquais. Je me tournai, cherchant mon ami des yeux. Ne le trouvant pas, je me mis à virer dans tous les sens, rêvant de pouvoir prendre mes jambes à mon cou. Je n'en eu pas l'occasion, on me pris par les hanches et on me pressa contre lui. Soulagée, je me tournais vers mon ami, qui n'avait pas l'air dans être un au final. C'était un gros bonhomme aux joues et au nez rouge, qui me sourit d'un sourire édenté, et cligna d'un oeil qui paraissait vide.
_ Dis moi poulette, c'la première fois qu'tu viens traîner ici ou j'rêve? Drôlement bien roulée, t'viens boire un verre 'vec moé?
_ Elle est avec moi. Et toi tâche de garder tes mains dans tes poches ou je te les coupe l'ami.
Astrae, riant, m'emmena alors à une table pleine de gens. Moi, je repensais à la scène, à ma peur.
_ Que nous ramènes-tu là As'? Dit un homme blond, tout sourire.
_ Serait y pas que ton chef il s'est trouvé une p'tite? Un homme habillé comme Astrae, aux couleurs près, rigolait à pleine gorge.
_ Je te présente Chazuro, disciple de Sacrieur tout comme toi, et le gros lourd là, qui rit, c'est Feldorin. Il ne fait pas partie de la troupe, mais ce qu'il peut être collant!

Le dit Feldorin balança une poignée de noix de Cajou sur son ami, qui me fit signe de m'assoir sur la chaise qu'il venait de reculer à mon intention, ce que je fis. Le sacrieur se pencha par dessus la table, me fixa, et posa son menton sur ses mains.
_ Et toi, t'es qui?
Tous les regards se tournèrent vers moi, et j'ouvrai la bouche pour parler. Aucun son n'en sortit, et je devins rouge de honte.
_ Plutôt timide ton amie.
_ Paella! Criais-je.
Tous se mirent à rire et je reprenais tout bas.
_ Je m'appelle Paella. Heureuse de vous rencontrer. Vous n'êtes que trois?
_ Ce soir oui. Enfin il reste Lou', qui ne devrait pas tarder. Dit Chazuro.
_ Eh Pae' tu veux boire une bière? Me lança Feldorin depuis le comptoir.
_ Euh oui...
_ Lou! s'écria Astrae en se retournant.
Une disciple de Iop venait vers nous, prit une des chaises et vint s'assoir à nos côtés.
_ Alors Louride, bonne la chasse?
_ Salut bande de vous. Aussi bonne que moi. Et que la nouvelle à côté de moi.
Elle me fit un clin d'œil et piocha dans l'assiette à noix.

_ Je veux venir avec vous.
Tous se retournèrent vers moi, surpris.
_ Je... je n'ai personne, je débarque en ville. Emmenez moi avec vous, je jure de bien me comporter et de ne pas vous gêner.
Chazuro se leva, fit le tour de la table et se posta devant moi. Il se pencha alors vers moi, passa ses mains sous mes bras, et me souleva en l'air pour me prendre dans ses bras.
_ C'est comme si tu étais déjà chez toi! T'en penses quoi chef?
_ J'en pense qu'elle est plus que bienvenue.
Feldorin apporta les bières et nous trinquâmes tous ensemble, passant la soirée à parler des alentours et de leur vies. Pas de la mienne. Ni de celle d'Astrae.

J'avais une famille. Un Iop avenant mais qui paraissait cacher beaucoup de choses, de sentiments. Un Sacrieur qui n'avait pas décroché de son éternel sourire toute la soirée. Un joli brin de fille qui adorait blaguer. Encore un autre Iop, un peu trop porté sur la bibine mais plus que sympathique."

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